mardi 27 décembre 2011



Oh ! Laissez-moi mourir !
D’écrits en imposture, inégalé le rêve
Et la pluie sur le temps qui ne laisse de trêve
A l’endroit des non-dits où l’aube a ses soupirs,
Oh ! Laissez-moi mourir !

De « peut-être » en « vouloir » élagués d’imprévus
Lorsque sur l’insidieux l’on a perdu la vue,
Lorsque traîne, au matin, un immense délire,
Oh ! Laissez-moi mourir !

Demain viendra chanter au bord de vos fenêtres
Lorsque vous n’irez plus où l’on vous écrit d’être
A ces chemins sans lieu, ébouriffés, soupirs,
Oh ! Laissez-moi mourir !

Les présages des vies se taisent parmi nous,
Au-delà de la Croix nous restons à genoux,
Et sur le silencieux cheminement du dire,
Oh ! Laissez-moi mourir !

Vous êtes ! Je deviens ! Et tout est apostrophe
En ces mots détournés dont je fais quelques strophes
Hallucinées d’amour, de jamais… A loisir
Oh ! Laissez-moi mourir !



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