Oh ! Laissez-moi mourir ! | |
| D’écrits en imposture, inégalé le rêve Et la pluie sur le temps qui ne laisse de trêve A l’endroit des non-dits où l’aube a ses soupirs, Oh ! Laissez-moi mourir ! De « peut-être » en « vouloir » élagués d’imprévus Lorsque sur l’insidieux l’on a perdu la vue, Lorsque traîne, au matin, un immense délire, Oh ! Laissez-moi mourir ! Demain viendra chanter au bord de vos fenêtres Lorsque vous n’irez plus où l’on vous écrit d’être A ces chemins sans lieu, ébouriffés, soupirs, Oh ! Laissez-moi mourir ! Les présages des vies se taisent parmi nous, Au-delà de la Croix nous restons à genoux, Et sur le silencieux cheminement du dire, Oh ! Laissez-moi mourir ! Vous êtes ! Je deviens ! Et tout est apostrophe En ces mots détournés dont je fais quelques strophes Hallucinées d’amour, de jamais… A loisir Oh ! Laissez-moi mourir !
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mardi 27 décembre 2011
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