Oh ! Laissez-moi mourir ! | |
| D’écrits en imposture, inégalé le rêve Et la pluie sur le temps qui ne laisse de trêve A l’endroit des non-dits où l’aube a ses soupirs, Oh ! Laissez-moi mourir ! De « peut-être » en « vouloir » élagués d’imprévus Lorsque sur l’insidieux l’on a perdu la vue, Lorsque traîne, au matin, un immense délire, Oh ! Laissez-moi mourir ! Demain viendra chanter au bord de vos fenêtres Lorsque vous n’irez plus où l’on vous écrit d’être A ces chemins sans lieu, ébouriffés, soupirs, Oh ! Laissez-moi mourir ! Les présages des vies se taisent parmi nous, Au-delà de la Croix nous restons à genoux, Et sur le silencieux cheminement du dire, Oh ! Laissez-moi mourir ! Vous êtes ! Je deviens ! Et tout est apostrophe En ces mots détournés dont je fais quelques strophes Hallucinées d’amour, de jamais… A loisir Oh ! Laissez-moi mourir !
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mardi 27 décembre 2011
Aux lèvres de l’oubli
| A n’être jamais rien j’ai voulu tant de choses Et renaître à la vie comme une pluie d’amour Sur la route du temps dont le temps va son jour Et revoir l’inutile et ses métamorphoses ! Je n’ai su deviner, ni comprendre, ni voir, A peine – malgré moi – découvrir un baiser Aux lèvres de l’oubli dont mon cœur apaisé, Aujourd’hui, ne bat plus, ni ne veut rien savoir ! Je suis venu d’ailleurs comme ailleurs je m’en vais Chaque fois qu’un trottoir élague mon mensonge Il est la solitude au grotesque qui ronge Une main déformée quand la vie la dévêt ! Parmi les autres soirs et les matins frileux Comme à danser l’amour à l’aube d’un sourire Et parsemer ses morts à grands coups de soupirs Je divague mes riens quand – pour un rien – il pleut ! C’est une chanson douce, un vacarme et pourtant Le secret de ma vie ne tenant qu’à ce fil, A n’être jamais rien comme tout se faufile Aux pénombres des vies dont la vie se prétend ! Je vous ai tant aimés, vous qui passez par-là Comme un incognito dont l’outrance me blesse, Une plaie sur la vie quand chacun se délaisse Et qu’à n’être plus rien l’on ne dit pas cela ! |
Le rêve retrouvé. |
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Le rêve retrouvé sur la bouche du tendre A cette Poésie dont tant d’Êtres s’effleurent Pourrait bien, quelque part, tout doucement s’étendre Où, pour le moins, poser le baiser d’une fleur ! Le rêve retrouvé ? Mais en quoi le crois-tu ? La douceur de la vie suggérée nous mutile… Il est sous le ciel bleu un Être que l’on tue Parmi les au-delà des au-delà futiles ! Les cendres bleues du soir aux cheminées d’amour Entre deux mains brûlées de tendresse et d’extase Offrent de grands bouquets dont l’étreinte toujours Embaume de parfum les parfums de nos phrases ! Il me vient du bonheur de la Poésie même Et contre Elle mon corps se blotti demi nu ! Je m’en vais l’épouser par ce piètre poème Et lui chanter mon rêve à jamais inconnu ! Danse, danse pour moi, Poésie, ma tendresse, Éveille l’amour fou quand Ton Corps me séduit Lorsque Tes galbes roux, par ma vieille jeunesse, Évoquent nos secrets d’hier et d’aujourd’hui ! Danse, danse il fait bon ! Près de Toi je m’invente Et lorsque à ta Beauté ma lèvre vient chanter, Poésie Mon Amour, chaque chose se vente Ici-bas… Mais je sais en Toi La Liberté ! Couches-toi près de moi, aimons-nous follement Dans ce lit de douceurs, de folles déraisons Et qu’à l’aube des jours comme de vieux amants Nul ne mette entre Nous l’absence des saisons ! Je t’offre ma tendresse et Ton Baiser sur moi Fredonne les mots doux que je demande encore… Petite Poésie, toute nue, mes émois S’éveillent chaque fois que je dors sur Ton corps ! |
Le monde est en train de changer…
Oui, le monde est en train de changer. Les crises se succèdent, l’ère industrielle laisse progressivement place à une nouvelle époque où l’information et le savoir sont désormais aux cœurs de tous les enjeux. Ajouté à cela, n’oublions pas également l’émergence des BRICS, ces nouvelles puissances qui souhaitent elles aussi leur part du gâteau, tout comme l’idée de gouvernance mondiale avec de nouvelles notions de frontières.
Bref, sur de nombreux horizons, le monde change ! Et nous dans tout ça ? Que devons-nous faire en tant qu’individu face à de tels changements ?
Deux issues sont possibles, la première étant l’immobilisme et le Statu Quo : « tout bouge, alors ne changeons rien ! Il faut tenir bon, avec un peu de chance, ça passera ! »
Comme nous pouvons le remarquer dans de nombreux cas, notamment via l’exemple de secteurs industriels concurrentiels, il est clair qu’une position d’immobilisme ne permet pas de tenir sur le long terme. Bien qu’au départ, elle nous permet de vivre sur les réserves, très vite nous nous retrouverons complètement dépassés par les évènements.
La seconde possibilité, face à un monde changeant, est justement de s’adapter et évoluer. Voir mieux anticiper de manière pro-active le changement. Mais laissons de côté cette voie ultime, et concentrons-nous simplement sur l’idée de s’adapter.
En y regardant de plus près, tout ceci n’est pas nouveau, le monde change en permanence. La capacité de l’être humain à s’adapter et évoluer dans des environnements variés et en perpétuel mouvement n’est également pas nouvelle et fait entièrement partie de nous-même.
Avant nous, nombre de nos ancêtres ont été contraints de s’adapter et jongler avec de nouveaux paramètres. La découverte d’un nouveau continent, la crucifixion d’un jeune charpentier à Jérusalem, l’éruption d’un volcan sur une ville appelée la Terre des dieux, l’arrivée de l’imprimerie, le krack boursier d’un jeudi noir… Tout au long de l’histoire de l’homme, que ce soit à cours ou long terme, une multitude d’évènements on régulièrement changé la donne et redistribué les cartes.
C’est sûr, D’autres choses ne sont pas prêtent de changer, dans 10 ans, les JT annonceront toujours des mauvaises nouvelles et feront une place de choix à la sinistrose générale.
Le monde change, les variables évoluent sans cesse, soit ! Nous ne pouvons rien y faire alors mieux vaut nous focaliser sur des paramètres que nous pouvons contrôler. Notre état d’esprit en est un de choix !
Libre à nous d’être immobile et dépassé par les évènements ou bien, libre à nous d’apprendre à jouer avec de nouvelles variables et évoluer vers un avenir meilleur.
Le monde change en permanence… Qu’allez-vous faire ?
lundi 26 décembre 2011
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